Chaque section classée selon la typologie des banlieues canadiennes de Gordon et Janzen (Université Queen's,
Still Suburban?) : dans une région métropolitaine, quartier central actif si la marche et le vélo pour aller
travailler y dépassent 1,5 fois la moyenne de la région, banlieue de transport collectif si c'est le transport en
commun, périurbain sous 150 habitants au km², banlieue automobile sinon. Hors des régions métropolitaines :
petite ville (agglomération, au moins 150 hab./km²) ou rural. Recensement 2021 (déplacements de mai 2021).
Secteur commercial ou industriel : section où les entreprises pèsent plus que les logements (au moins
15 adresses d'entreprises et une pour quatre logements), selon l'usage de chaque adresse au rôle foncier (Répertoire
québécois des adresses) ; industriel si au moins 30 % de ces adresses sont des usines, du transport, des entrepôts,
des grossistes ou des entrepreneurs. Ce sont des nombres d'adresses, pas des superficies.
En vue par circonscription : le type le plus peuplé.
Chaque section classée dans l'un de douze milieux bâtis d'après ses logements au rôle d'évaluation foncière 2026
(MAMH) : type (maison, jumelé ou rangée, plex, immeuble locatif, condo, maison mobile, chalet), époque de construction, valeur
uniformisée et densité. Types formés par regroupement statistique des sections de la carte 2026, appliqués aux autres cartes avec
les mêmes centres. Le rôle décrit le territoire de 2026, quelle que soit l'élection. Gris : moins de 10 logements au rôle.
En vue par circonscription : le milieu qui compte le plus d'électeurs.
Profil tiré des votes de six élections (provinciales 2018 et 2022, fédérales 2015, 2019, 2021 et
2025). À chaque élection, chaque parti est placé là où se situent ses électeurs québécois dans l'étude électorale de
cette élection : part de souverainistes, valeurs (progressiste ↔ conservateur) et économie (gauche économique ↔
droite économique). Voter Bloc, par exemple, est un signal souverainiste plus faible que voter PQ. Une lecture de
l'historique des votes, pas un sondage d'opinion.
Les résultats de l'autre élection sont reportés sur les sections actuelles au prorata des
logements qu'elles partagent. Les sections de moins de 50 votes sont omises (trop bruitées).
Combinez des caractéristiques individuelles (âge, langue, revenu, profession, logement…).
Les comptes proviennent d'une population synthétique : des réponses anonymes du recensement,
repondérées pour reproduire le profil de chaque section.
Estimations : fiables pour des groupes de taille moyenne et plus; les très petits groupes
(moins de ~1 % d'une section) sont bruités.
Chaque section est comparée à ce que le parti obtient normalement dans les sections
semblables pour cette variable (droite de tendance du nuage de points). Rouge :
sous la tendance; bleu : au-dessus.
Votes à gagner si les sections sous la tendance la rejoignaient
Une seule variable n'explique qu'une partie du vote : un écart reflète aussi tout ce que
la variable ne capte pas (candidat, enjeux locaux…).
0 sections · 0 électeurs
Cliquez des sections sur la carte, Maj+glisser pour une zone, ou choisissez des circonscriptions.
Enregistrer comme segment
Comment chaque groupe d'électeurs a-t-il voté? Estimation à partir des résultats de milliers
de sections et de leur composition (population synthétique).
D'où viennent les électeurs de cette élection? Transferts estimés à partir de l'évolution du vote
dans des milliers de sections, avec leur marge d'incertitude.
Corrélations pondérées par le nombre d'électeurs entre chaque variable (en % de la population concernée) et la part des votes valides de chaque parti. Associations entre quartiers, pas comportements individuels.
Vote attendu (modèle multivarié)
Prédit le vote de chaque section à partir de son profil complet
(~330 caractéristiques : langue, âge, revenu, scolarité, logement, travail…). Chaque circonscription
est prédite par un modèle qui ne l'a jamais vue; l'écart moyen d'une circonscription estime
l'effet local (candidat, organisation, enjeux).